MOI : si je m'attendais ?
BILL : alors tu n'es pas fâchée ?
MOI : pas du tout mais je ne m'aurais jamais doutée que ta surprise se passait chez mes copines.
BILL : je voulais passer une soirée tranquille avec toi et tant que TOM et dans les parages c'est quasiment impossible.
MOI : alors montons.
Arrivé dans l'appart je propose à Bill de se mettre à l'aise pendant que je nous prépare un verre.
MOI : que veux-tu boire ?
BILL : une bière si tu as me conviendra.
MOI : hé bien se sera 2 bières alors, mets toi sur le canapé j'arrive.
Je pris 2 bières dans le frigo quelques petits trucs à grignoter et je reviens dans le salon. Bill avait crée une petite ambiance intime, lumière tamisée, petite musique de fond (ZIMMER 483) et il était assis avec un coussin sur les genoux et surtout son sourire si craquant. Je me mis à côté de lui, il me prit dans ses bras.
BILL : tu peux mettre ta tête sur le coussin si tu veux.
MOI : j'aimerais mieux la mettre sur tes genoux directement.
BILL : non, non, le coussin est plus confortable je t'assure.
MOI : comme tu veux.
Je m'allongeais et il se mit à me caresser les cheveux .Son parfum m'enivrait, nos regards plongeaient l'un dans l'autre, je perdais complètement la tête.
BILL : j'attendais ce moment depuis le premier jour que l'on c'est vu, je n'ai jamais ressenti ce sentiment et je voulais savoir si c'était partagé ?
MOI : c'est partagé de mon côté aussi,.... (Ça y es je l'ai dit).
BILL : tu fais de moi l'homme le plus heureux de la terre, j'ai toujours attendu l'amour de ma vie, je me suis même réservé pour lui.
MOI : que veux-tu dire par là ? Que tu n'a jamais connu l'amour ?
BILL : c'est ça et même dans tous les sens du terme.
MOI : (quel privilège). C'est vraiment mignon ce que tu m'avoues mais j'ai du mal à y croire (sourire timide)
BILL : je n'ai pas pour habitude de raconter des blagues et je suis tout à fait sérieux.
MOI : mais je te crois, je te taquinais pour essayer de te détendre je vois bien que tu es tout intimidé et franchement ce n'est pas pour me déplaire car quelque part je suis comme toi, tu m'intimide énormément. Je me demandais tout à l'heure quand je t'attendais, comment quelqu'un comme toi, connu de surcroit, pouvais s'intéresser à une fille quelconque comme moi.
BILL : ne te dévalorise pas comme ça, tu sais avant tout je suis comme tout le monde à part ma renommée, je vis, je mange, je bois, je dors, je pense, j'ai un c½ur comme tout le monde. Et maintenant si j'ai envie de te dire quelque chose c'est : JE T'AIME.
J'en eu le souffle coupé je ne m'attendais pas à ce qu'il me dise les mots que je rêvais depuis que j'étais tombée love de lui. Sans plus attendre il posa sa bière prit la mienne pour la poser sur la table et m'enlaça voluptueusement et approcha ses lèvres de ma bouche pour me donner un de ces baiser que l'on n'oublie pas de toute sa vie, ce qui provoqua une montée de désir à tout les 2. Je dis bien tout les 2 car moi si je peux cacher cette envie un homme à par contre de grosses difficultés. Et je peux dire que même le coussin ne pouvait pas le dissimuler.
Nos mains (un peu tremblantes je l'avoue) commencèrent à parcourir nos corps, nos caresses devinrent plus pressantes et un désir incontrôlable nous habitait totalement.
Je me ressaisis en essayant d'échapper à son étreinte.
MOI : Bill s'il te plait stoppons-là c'est tellement fort que ça me fais peur.
BILL : j'ai envie qu'on se lâche complètement, il ne faut pas se retenir, c'est trop bon, je t'en prie. Je commence à comprendre ce que me disait TOM.
Il y avait longtemps que je fantasmais sur lui et que je m'imaginais ce qu'on aurait pu faire ensemble dans la douce tiédeur d'un lit confortable. Mais là tout à coup je ne me sentais pas à la hauteur.
MOI : j'ai du mal à me contrôler et tu me fais perdre la tête.
BILL : alors laissons nous aller, j'ai une envie folle de toi.
Oulala, ces mots sortis de sa bouche on un effet sur moi que je ne vous raconte pas.
Nous continuâmes nos caresses qui ce voulaient beaucoup plus précises, j'adorais ses mains si douces mais malgré tout très expertes. Je n'avais plus la force de repousser ses avances (rectifications je ne voulais pas lol).Il se mit à m'embrasser dans le cou et là j'eus comme un vertige heureusement que j'étais assise sinon je serais tombée. Ses baisers étaient d'une douceur incomparable, je n'avais jusqu'à présent jamais rien connu de tel. Lentement ses lèvres glissèrent jusqu'à mon décolté, il souleva mon petit haut, dégrafa mon soutien-gorge avec difficulté (c'est normal il n'a pas encore l'habitude) et embrassa mes seins d'une infinie douceur.
Son portable se mit à sonner....
ALORS COMMENT VOUS TROUVEZ CE CHAPITRE ?
PAS TROP CHOQUANT J'ESPERE ?
JE CONTINUE ?
QUE VA-T-IL CE PASSER ?